Une petite virée cyberpunk

mars 14, 2013 dans BDs, Travail personnel, WIP par EvilPNMI

J’aime bien le cyberpunk, et en général les dystopies associées. Une dystopie est une contre-utopie, elle propose une vision très pessimiste de nos sociétés actuelles : pollution, surpopulation et criminalité à tout va. Je vais pas vous détailler les univers cyberpunk, d’autres ont fait ça bien mieux que moi avant, Gibson et K. Dick en tête (même si m’a fallu attendre Blade Runner – le film -pour découvrir le genre. So mainstream). D’ailleurs, mes personnages vivent en plein dedans, méga-corporations, implants cybernétiques, guerres de gang et missions louches pour une poignée de brouzoufs inclus (entre autres…). Bref, je m’étale pas, j’essaierai de détailler le monde tel que je l’ai imaginé il y a bien longtemps, autour d’une table, avec des dés et des potes.

En revanche, je peux juste dire ceci avant de passer à mon teasing de compétition ci-dessous : l’extrait se situe après une intrusion dans une usine de jouets (oui oui), la sécurité est bien entendu alertée. Bref, c’est l’intro de mon projet de BD.

Pourquoi je sors ça maintenant ? J’ai juste commencé ma soirée avec des thumbnails (c’est-à-dire juste des toutes petites cases avec uniquement des valeurs de gris pour jouer sur les volumes, éclairages…), et j’ai fini avec ça.  Certains diront qu’il était temps que je me mette à ce projet (qui s’annonce titanesque), même s’ils seront peut-être tristes de savoir que ce n’est pas pour tout de suite. Que ces certains se rassurent, ça ne veut pas dire que je n’y travaillerai pas. Rendez-vous après la p’tite n’image pleine de p’tits dessins.

Cyberpunk - planche

Meet Lanaëlle – brouillon

Ha oui, il manque les dialogues. A la louche, ça donne ceci :

Case 1 :  – Je me déplace vers le secteur en alerte. Terminé.

Case 2 : – Il y a une porte ouverte, celle des peluches … 

Case 4 : – … et des poupées. Salut vous.

Case 6 : (Lanaëlle) – Ne m’appelle pas « poupée ».

Je suis mauvais en dialogues, j’assume, et j’en profite pour présenter Lanaëlle, qui est chef du Trio Harlequin, une bande de cambrioleuses, plutôt douées. En général, elle est toujours sur des bons coups, mais ne reste jamais riche bien longtemps, parce que les médicaments dont elle a besoin pour éviter le rejet de ses implants (les deux jolis avant-bras démesurés là, oui oui) coûtent chers. Accessoirement, rendent bien accro, aussi.
Dans le personnage, il y a du Space Marine, un brin de poupée gonflable, un peu de Punky Brewster et de Cammy (de Street Fighter). A l’origine, c’était une elfe, et puis finalement, j’ai viré ce détail qui ne servait à rien. C’est valable pour les deux autres de la bande et Lestaëlle, la grande soeur de Lanaëlle (tous ces trémas vont vous arracher les yeux, attendez que je vous parle d’Älhänyäh).
Tant qu’on parle de ça, les deux soeurs ne peuvent pas se sentir, une histoire bête. Je vous raconterai un jour (ça pourrait faire l’objet d’une BD en quelques planches à peine, si ça vous branche).

C’est fait en speed, c’est du brouillon, mais j’avais envie de partager ce petit pas dans l’univers de Lanaëlle et Lestaëlle, les deux soeurs ennemies.